Lectures estivales.


La Gloire des maudits
8,70

Dix ans après la guerre, Gabrielle Valoria, la fille d’un collaborateur exécuté à la Libération, doit enquêter secrètement sur Sidonie Porel : qui est-elle vraiment ? La plus célèbre romancière de son époque ou une imposture littéraire ? Une grande amoureuse ou une manipulatrice ?
En plongeant dans le passé de cette femme, Gabrielle découvre un univers où grouillent les menteurs et les traîtres. Écrivains, politiciens, journalistes, prostituées, grands patrons : tous cachent un secret qui tue…

Dans Les Fidélités successives (prix Cazes-Lipp), Nicolas d’Estienne d’Orves explorait les ambiguïtés de l’Occupation, avec La Gloire des maudits, il s’attaque aux mensonges de l’après-guerre. Ce tableau romanesque d’une France au lendemain du chaos, où l’on croise les grandes figures du Paris intellectuel et artistique des années 1950, montre que le passé nous rattrape toujours et que les guerres ne se terminent jamais.

Une belle reconstitution. Une intrigue parfaitement rodée. Le Figaro.

Nicolas d’Estienne d’Orves a l’écriture joyeuse et le récit facétieux. Les Échos.

On lit ce roman avec délectation parce qu’il sonne vrai. Elle.


Complot
8,30

Un archipel isolé au nord de la Norvège, battu par les vents. Et, au bord de la falaise, le corps d'une femme. Les blessures qui déchirent sa chair semblent être autant de symboles mystérieux. Quand l'inspectrice Sarah Geringën, escortée par les forces spéciales, apprend l'identité de la victime, c'est le choc. Le cadavre est celui de la Première ministre. Qui en voulait à la chef de gouvernement ? Sarah, très vite, le pressent : la scène du crime signe le début d'une terrifiante série meurtrière. Dans son enquête, curieusement, quelqu'un semble toujours la devancer. Comme si cette ombre pouvait lire dans ses pensées. C'est l'odeur d'un complot implacable qui accompagne chacun de ses pas…


Seules les bêtes
8,70

Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d’un sentier de randonnée qui fait l’ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste et que l’hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole. Chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d’une misère dans le cœur des hommes.
Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant autour de la solitude qui confine à la folie.


Ces rêves qu'on piétine
7,90

À Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l'Allemagne nazie. L'ambitieuse s'est hissée jusqu'aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu'elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s'enfonce dans l'abîme, avec ses secrets.

Au même moment, parmi les colonnes des survivants de l'enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d'une tragique mémoire : dans un rouleau, elle tient cachées les lettres d'un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d'un homme et le silence d'une femme : sa fille. Elle aurait pu le sauver. Elle s'appelle Magda Goebbels.
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C’est passionnant et c'est glaçant.
Sabine Delanglade, Les Échos.

La vérité des personnages nous saisit, avec grâce et puissance. On tourne les pages, tendu par un véritable suspense et on sort du livre le souffle court.
Leïla Slimani, Le Monde des livres.